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Victime d’une IST ? Voici quelques astuces qui sauvent

Dans notre précédent article nous avons découvert ensemble que les infections sexuellement transmissibles en RDC sont notamment l’hépatite B, la syphilis, la gonorrhée, le sida et le trichomonas. Selon l’OMS, chaque jour, plus d’un million de personnes contractent des infections sexuellement transmissibles. On estime que, chaque année, 357 millions de personnes contractent l’une des 4 IST suivantes : chlamydiose (131 millions), gonorrhée (78 millions), syphilis (5,6 millions) et trichomonas (143 millions). Plus de 500 millions de personnes vivent avec une infection par le HSV (herpès).

Vous chopez une infection sexuellement transmissible, comment faut-il s’y prendre ? le Dr Julien WASINGYA nous donne quelques conseils.

  • Ne négligez rien

Notre société a tendance à ne considérer le VIH/SIDA comme la seule infection grave qui existe or « plus de 500 millions de personnes développent l’herpès génital ». Les IST ont des effets négatifs sur la santé de la reproduction comme la stérilité ou autres graves complications. Ce qui est inquiétant c’est que « dans la plupart de cas, les IST se montrent asymptomatiques, beaucoup de signes son bénins » explique le médecin. Ces signes peuvent disparaître spontanément avant de réapparaître éventuellement plus tard, parfois sous une forme différente c’est les cas l’herpès et la syphilis. « Ces deux virus augmentent le risque d’attraper le VIH /SIDA » insiste-t-il. Il renseigne qu’il y a 5 ans, plus de 9 000 femmes avaient contacté la syphilis, c’est ce qui était à la base de plusieurs complications lors des accouchements.

Bref, quand on a des boutons ou une ulcération des organes génitaux, des brûlures en urinant, des secrétions anormales au niveau du sexe, il ne faut pas attendre que cela disparaisse tout seul. Il faut rapidement consulter un médecin qui fera le diagnostic et proposera un traitement.

  • Contactez un médecin

On ne peut pas se le cacher, notre société considère encore les IST comme des maladies honteuses, d’où la tendance est de se cacher. « Beaucoup de gens se font soigner chez les charlatans, les tradi-praticiens, les vendeurs de médicaments dans les pharmacies du coin du quartier or là-bas, on prescrit des médicaments sans savoir à quoi on s’attaque exactement.»

Les effets varient d’une IST à une autre et ils varient en fonction du temps entre le moment où tu es contaminé et le moment où tu la dépistes et la soignes. Certaines IST se soignent par une simple prise d’antibiotiques. « L’hépatite B n’a pas de traitement mais un vaccin et disponible en prévention. » En revanche, pour l’hépatite C, il n’y a pas encore de vaccin. Bien que les traitements stabilisent les défenses immunitaires, le SIDA reste une maladie mortelle. On ne guérit donc pas d’une contamination au VIH, à  l’herpès, à l’hépatite B et au papiloma virus  mais il y a des médicaments qui aident à  bloquer le cycle de multiplication du virus, le cas des RARV pour le VIH/SIDA . « la syphilis, la gonorrhée, la chlamydiose et la trichomonas peuvent guérir.

 

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