Pretty teenage girl using her mobile phone while sitting on wooden bench. Casual style - jeans and checkered shirt.
(c)shutterstock

Mondialisation et la sexualité : ce que les autres font n’est pas toujours ce que je veux

L’imagination humaine est aussi vaste et infinie que l’univers. C’est pareil dans le domaine sexuel. Entre fantasmes, envies et goûts sexuels, la mondialisation nous a fait savoir ce qu’était la sexualité aux quatre coins du monde. Qui dit mondialisation, dit forcément globalisation, en quelques sortes. Mais leurs pratiques sexuelles, devrais-je forcément les adopter ? Il existe une sorte de pression sociale qui fait que l’on te pousse à faire des choses contre ton gré, tes croyances ou ton estime de soi, juste parce que les autres le font. Je crois qu’on doit apprendre à dire non !

C’est comme l’histoire de la jeune fille au lycée à qui toutes les amies disent : « Le sexe c’est bon, tu devrais essayer. Quelle honte d’être encore vierge à cet âge ! », ou le jeune garçon qui est la risée de sa bande parce qu’il est puceau. Ces pressions sociales finissent par les pousser à intégrer le sexe dans leur vie pendant qu’ils n’étaient pas prêts pour.

La pression sur des pratiques sexuelles

On est assailli par beaucoup d’informations, sur nos écrans de télévision ou de smartphone. Et la sexualité occupe une majeure partie des contenus. Via des films comme les 50 nuances de Grey ou encore le journal d’une nymphomane, on est servi sexuellement. Rodriguez Katsuva, journaliste congolais m’a partagé une de ses réflexions :

« J’ai lu qu’il existait des zones érogènes dans le rectum. On dit que certains hommes qui l’ont essayé ont adoré. Moi, je ne me vois pas du tout, alors pas du tout me faire sodomiser. Ce serait une humiliation et une atteinte à mon amour propre. Mais vous n’avez pas idée de la pression sociale, des incitations par la culture populaire ou encore des amis qui me disent : ‘’Tu ne devrais pas juger sans avoir essayé, vas tester ça, puis tu jugeras.’’, mais non ! Je ne le veux pas un point c’est tout. »

Pour lui, l’évolution de sa sexualité ne se ferait qu’à son rythme.

Manuella, m’a aussi raconté son histoire à l’université. Elle était, tout le temps, sollicitée par ses amies pour pratiquer la sodomie (sexe anal) comme parade sexuelle afin de préserver sa virginité. Il lui avait fallu beaucoup de volonté pour ne pas céder, parce que cela ne cadrait pas avec ses valeurs.

Elinio n’a pas compris la sexualité de Christian Grey, dans le film 50 nuances. « J’ai détesté qu’une personne prenne du plaisir dans la douleur et en l’infligeant à son partenaire. Cela ne m’a pas du tout donné envie. », me dit-il.

Savez-vous qu’il existe aussi le « chemsex » ? C’est faire l’amour sous emprise des drogues. Cela a aussi ses adeptes malgré tous les dangers que cela représente. Pour moi, il ne sera jamais question d’essayer cela.

Puis, j’ai rencontré aussi une amie dont le mec était voyeur : il prend plaisir à voir les autres faire l’amour, pendant qu’il les assiste.

Là c’était mes questions sur la sexualité et la mondialisation. Aucune envie de juger une pratique ou une autre. Tant qu’une personne est consentante, elle peut faire ou accepter qu’on fasse ce qu’on veut avec ou dans son corps. Mais la liberté c’est aussi de faire ses propres choix. La liberté c’est d’accepter que certains se préfèrent en « vieux jeu ». Le sexe est bon, mais l’épanouissement sexuel soutient que l’on fasse des choses qui ne vous font pas vous sentir humilié !

 

Est-ce que vous avez trouvé cet article utile ?

Comments
Ajouter un commentaire

Comment

  • Balises HTML autorisées : <a href hreflang>